Samedi 1 mars 2oo8 _ 17h43
Quand la vie
Par moment me trahit
Tu restes mon bonheur
Petite fleur
J'aimais dire que j'avais sous mon bras,
Une Olivia rien qu'a moi.
18h11.
Envie d'écrire...
Pour dire. Tous ces mots de trop. Balancer ce que vous ne voulez plus entendre. Crier ce que personne n'a oser leurs dire.
Et puis au fond je ne dirais rien. Je me tairais. Je deviendrais cette personne que tu croises par hazard. Sans interet et sans sourire. Je me cacherais de vos rire, m'enfermerais tout au fond de votre coeur pourri et pathétique. Votre coeur de pierre. Vous me detesterez car je serais devenue celle que vous avez toujours rêvez d'être, sauf que vous, vous n'en avez pas eu les couilles. Vous êtes là. A critiquer, à parler. Que des paroles. Ce n'est pas la couleur de votre nouveau rouge à lèvre qui fera avancer les choses. Grandis ma petite. La vie n'est pas que paillettes & voluptées. Ouais. Et puis après-tout, vous êtes qui pour me juger? Vous ne me connaissez plus. Ou peut-être ne m'avez jamais connue. Je suis fière. J'ai réussi. Plus que quelques hiver et je ne serais plus qu'un vague souvenir. T'inquiète pas. J'ai marqué mon temps. J'ai plus rien à faire ici. Tout ce que j'avais à faire. Tout ce que j'avais à dire. Vous m'en voulez? Tant pis. La naïvetée est un vilain défaut. Un méchant mot que j'aime.
_Je ne change pas, j'évolue_ Dans une vie qui n'est pas la vôtre. Dans mon coeur vous avez déjà disparu. Les derniers souvenirs sont de Lui*. J'ai été naïve moi aussi. Petite faille qui s'agrandit, se referme, et m'emporte avec elle. Je m'en veux. Mais je n'ai plus rien à perdre. Vous ne me manquez plus. Et je ne reviendrais pas. J'ai quitter cette hypocrisie et cette haine qui vous maintiennent vous et votre égo démesuré dans votre petite vie lente et pathétique.